Après trois "sorties" consécutives avec le Crédit Agricole, le Tour d'Eure et Loir constituait mon retour avec le SCO Dijon. Cette épreuve à une grande importance pour ma part, car c'est la seule course d'envergure dans ma région, sur des routes qui me sont familières.
Le vendredi, l'étape Chartres - Cloyes/le Loir, c'est là que l'on va aperçevoir les costauds. Problème : il manque le vent propice aux bordures. Il faut souligné que l'organisateur n'a pas souhaité le port des oreillettes. Et là, c'est plus du tout pareil. Quand on est voiture 10, on se fait ch... Mais bon, on a vu de bonnes choses et des moins bonnes.
Le samedi matin, Orgères en Beauce - Brou, la pluie et pas de vent, passage à Voves et sprint massif avec une moyenne horaire de 44 kilométres.
Samedi après midi, CLM à Terminiers : pluie pour les premiers partis, vent pour les derniers. Là, je retrouve des joies du mécano lors d'un chrono, les coups de bourre, changer la cassette du 9 en 10 vitesses, etc...
Dimanche : le coup de "Trafalgar" qui était prévu a bien eu lieu, et on regarde les équipes des leaders se dépatouillées comme elles le peuvent. Là, on voit bien que la "génération oreillette" a du mal a s'en sortir.